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oct 13

Parole à… Sarah Boukaala, Conseillère régionale déléguée à la jeunesse de la région Rhône-Alpes

Jusqu’au lancement du Congrès nous donnons la parole à des personnalités, pour qu’ils nous disent pourquoi ils s’engagent, aux côtés de l’Anacej, dans la mise en place de ce Congrès. Aujourd’hui parole à Sarah Boukaala, Conseillère régionale déléguée à la jeunesse de la région Rhône-Alpes.

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Sarah Boukaala

Pourquoi est-ce important pour vous d’accueillir le Congrès ?

C’est important parce que l’ANACEJ est aujourd’hui reconnue comme un carrefour d’expériences ainsi qu’un lieu de débats et de réflexion. Elle est aussi l’unique instance ressource pour les élu-e-s en charge de la jeunesse. A ce titre, je suis particulièrement fière d’organiser, en partenariat avec la Ville de Villeurbanne, ce Congrès. C’est un temps fort du travail mené tout au long de l’année par l’ANACEJ. Il représente d’abord un moment festif et c’est important de préserver ces moments même si le travail mené par ailleurs est du plus grand sérieux. Il est surtout un moment d’échanges pour les jeunes, les experts et les élus.

En quoi est-ce nécessaire d’associer les jeunes aux politiques publiques de votre collectivité ?

 La participation démocratique des jeunes à la vie locale est une priorité du Conseil régional. Le Forum Citoyen Jeunesse a permis de créer un espace régional d’expression pour les jeunes.

Nous avons ainsi souhaité associer pleinement les jeunes dans les différentes étapes de construction des politiques publiques qui les concernent. Cela permet d’abord de développer leur citoyenneté, de leur donner la possibilité de s’engager à un moment de l’histoire où l’individualisme, le repli sur soi n’ont jamais été aussi forts. Cela permet aussi aux jeunes de prendre en main leur propre avenir.

Il s’agit au final d’en faire des acteurs à part entière de notre société. Je tiens à souligner que cette méthode participative n’est ni une vitrine ni un exutoire. Nous l’utilisons réellement pour la mise en œuvre de nos politiques. C’est ainsi que nous avons pu adopter le plan régional de lutte contre les discriminations en 2009, mettre en place le « pass contraception-prévention » en 2011 ou conduire une réflexion prospective dans le cadre de la démarche « Montagne 2040 » en 2012.

Un souhait pour le Congrès ? 

Qu’il constitue un temps de réflexion fructueux, ce qui semble plus qu’utile dans un contexte  difficile qu’il constitue une source de préoccupation majeure pour la jeunesse…

Et puis, pour les décideurs, si vous me permettez l’expression, c’est l’opportunité, enfin je l’espère, d’affirmer que la jeunesse ne doit pas être la grande oubliée de la Réforme territoriale, comme elle l’a été des dernières lois de décentralisation.

Et enfin, j’attends que les participants soient heureux de se retrouver dans ce bel Hôtel de Région. Sauf erreur de ma part, c’est la première fois que le Congrès de l’ANACEJ ne se déroule pas dans une ville ou un Département.

En tant que Conseillère régionale déléguée à la Jeunesse, je suis plutôt fière de cette première !

Propos recueillis par Simon Berger

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